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Hypnose ericksonienne à Lausanne — Marc Binggeli
En bref
L’hypnose ericksonienne est une approche thérapeutique douce et indirecte. Vous restez conscient, vous parlez, vous gardez le contrôle. À mon cabinet à Lausanne, je la combine avec l’IFS et la PNL pour accompagner l’anxiété, les traumatismes et la dépendance affective. Premier contact : un entretien téléphonique gratuit de 30 minutes, sans engagement.Qu’est-ce que l’hypnose ericksonienne ?
L’hypnose ericksonienne porte le nom de Milton H. Erickson (1901-1980), psychiatre américain considéré comme le père de l’hypnose thérapeutique moderne. Sa rupture par rapport à l’hypnose classique est radicale. L’hypnose du XIXe siècle — celle de Charcot, celle des spectacles — fonctionne par suggestion directe et autoritaire. « Vous allez dormir. Vous allez oublier. » Le thérapeute ordonne. Le client obéit. L’hypnose ericksonienne fait l’inverse. Elle utilise des suggestions indirectes — métaphores, histoires, silences, formulations ouvertes — pour permettre à l’inconscient de trouver ses propres réponses. Erickson partait d’un principe simple : chaque personne possède en elle les ressources nécessaires pour résoudre ses problèmes. Le rôle du thérapeute n’est pas d’imposer une solution. C’est de créer les conditions pour que ces ressources se mobilisent. Concrètement, en séance, vous entendez ma voix. Vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux à tout moment. Ce qui change, c’est la qualité d’attention : votre cortex préfrontal — la partie analytique — se met en retrait. Votre cerveau limbique — le siège des émotions et de la mémoire profonde — devient accessible. C’est précisément à ce niveau-là que se trouvent les apprentissages anciens à mettre à jour.Ce que l’hypnose ericksonienne n’est pas
C’est la question que pratiquement toutes les personnes me posent au premier entretien. Et c’est légitime. La culture populaire confond l’hypnose thérapeutique et l’hypnose de spectacle. L’hypnose de spectacle sélectionne des personnes très suggestibles dans le public, les place dans une situation de pression sociale, et leur demande des comportements spectaculaires. C’est du divertissement. Pas de la thérapie. Trois leviers : la suggestibilité élevée du sujet, le consentement implicite à participer au show, et l’effet de groupe. L’hypnose ericksonienne ne demande aucune suggestibilité particulière. La transe ericksonienne est un état naturel — vous l’expérimentez plusieurs fois par jour sans le savoir. Quand vous conduisez sur l’autoroute en pilote automatique. Quand vous êtes absorbé dans un livre au point de ne plus entendre qu’on vous parle. L’objectif n’est pas le spectacle, c’est le changement intérieur. Ce n’est pas non plus de l’hypnose directive. Pas de scripts rigides. Pas de protocoles répétés mot pour mot d’une personne à l’autre. Chaque séance est construite sur mesure, à partir de ce qui émerge dans l’échange. Autre différence essentielle : l’hypnose ericksonienne fonctionne dans les deux sens. Pour qu’une transe soit utile, il faut une hypnotisabilité mutuelle — la personne accepte d’entrer dans le travail, et le thérapeute accepte de se laisser guider par ce qui émerge. Si l’un des deux n’est pas vraiment là, rien ne se passe. C’est l’inverse exact du modèle de spectacle.Comment se déroule une séance d’hypnose ericksonienne à Lausanne ?
Une séance dure entre 90 et 120 minutes. Elle se découpe en trois temps. Le premier tiers est un échange verbal. Vous me dites où vous en êtes, ce qui s’est passé depuis la dernière fois, ce qui vous amène aujourd’hui. C’est aussi à ce moment-là que nous identifions ensemble la partie qui s’exprime — celle qui s’inquiète, qui se fige, qui surveille, qui ressasse. Cette identification est centrale dans mon approche, qui intègre l’IFS (Internal Family Systems) à l’hypnose ericksonienne. Le deuxième tiers est le travail hypnotique proprement dit. Je vous propose de vous installer confortablement, je guide votre attention vers l’intérieur. Pas d’incantation, pas de pendule. Juste une voix calme et des suggestions ouvertes qui permettent à votre cerveau limbique de prendre le relais. C’est là que le travail se fait — souvent en silence, souvent avec des images, des sensations, des bribes de souvenirs. Vous êtes active, pas passive : vous choisissez ce que vous explorez, à quelle profondeur, et à quel rythme. Le dernier tiers est un debriefing. Vous reprenez contact avec la pièce, on parle de ce qui s’est passé. Pas pour analyser — l’analyse vient naturellement dans les jours qui suivent — mais pour ancrer l’expérience. J’utilise aussi régulièrement des outils de PNL (programmation neurolinguistique) en séance. PNL et hypnose ericksonienne partagent une racine commune : Erickson a directement inspiré Bandler et Grinder, les fondateurs de la PNL.Pour quels problèmes consulter ?
L’hypnose ericksonienne convient particulièrement aux personnes qui ont déjà essayé d’autres approches sans résultat durable. Celles qui comprennent intellectuellement leur problème, mais n’arrivent pas à changer. Celles qui cherchent un travail en profondeur — pas une simple gestion des symptômes. À mon cabinet à Lausanne, j’accompagne principalement trois types de blessures : Anxiété. L’anxiété chronique n’est pas un défaut. C’est une partie de vous, forgée souvent dans l’enfance, qui a appris à veiller à votre sécurité. Elle ne dysfonctionne pas. Elle fait son travail selon des règles apprises il y a longtemps, dans un contexte qui n’existe plus. L’hypnose ericksonienne combinée à l’IFS permet de communiquer avec cette partie protectrice, de comprendre ce qu’elle protège, et de l’aider à mettre à jour son fonctionnement. Traumatismes. Un traumatisme — choc émotionnel, accident, agression, violence éducative — laisse une trace dans le système limbique : un apprentissage de survie qui continue de tourner même quand le danger est passé. Le travail hypnotique permet de revisiter en sécurité la mémoire traumatique, non pas pour la revivre, mais pour permettre à votre système nerveux de l’intégrer enfin comme appartenant au passé. Dépendance affective. Ce que nous appelons « dépendance affective » est presque toujours une stratégie de survie élaborée dans une relation précoce d’attachement insécure. Une partie de vous a appris que l’amour de l’autre était la condition de votre sécurité. L’hypnose ericksonienne permet de mettre à jour cet apprentissage et de redécouvrir votre valeur intrinsèque. Autres motifs fréquents : rumination, figement, hyper-contrôle, blessures relationnelles, transitions de vie difficiles.L’approche de Marc Binggeli
Je suis hypnothérapeute à Lausanne, formé en hypnose ericksonienne (Master MACH — Méthode Avancée et Complète d’Hypnose, méthode Jansen ACH/MACH), en PNL (Maître-praticien agréé NLPNL) et en IFS (Internal Family Systems). Plus de 400 personnes accompagnées. Plus de 1000 heures de formation. Mon positionnement est clair : je ne suis pas psychologue ni psychiatre. Je suis hypnothérapeute. Mon métier, c’est l’accompagnement par l’hypnose ericksonienne et les thérapies brèves. Ma conviction : les symptômes sont des portes d’entrée. L’anxiété, la rumination, le figement — ce ne sont pas les vrais problèmes. Ce sont les signaux que quelque chose de plus profond demande à être entendu. Mon travail consiste à vous permettre de descendre à ce niveau-là, en sécurité, et à permettre la mise à jour des apprentissages anciens qui maintiennent la souffrance. Ma posture clinique vise à vous permettre de retrouver et réintégrer ce qui fait de vous un être unique et précieux. Pas combattre. Pas forcer. Accompagner les parties protectrices en leur reconnaissant leur intelligence — parce qu’elles ont une bonne raison d’être là. Je reçois exclusivement au cabinet, Place Chauderon 3, 1003 Lausanne.Questions fréquentes sur l’hypnose ericksonienne
Est-ce que je vais perdre le contrôle pendant la séance ?
Non. L’hypnose ericksonienne n’est pas une perte de contrôle. Vous restez conscient, vous entendez tout, vous pouvez parler et ouvrir les yeux à tout moment. L’état hypnotique est un état naturel de concentration intérieure, pas un sommeil.Combien de séances sont nécessaires ?
Chaque situation est unique. Dans ma pratique, une seule séance suffit souvent pour le déclic — ce moment où ce qui est coincé à l’intérieur se débloque enfin. Le travail de réorganisation se fait ensuite par vous-même, à votre rythme. Certaines situations demandent un accompagnement plus long. Nous évaluons ensemble, séance par séance, sans forfait ni engagement.Quelle différence entre hypnose ericksonienne et hypnose classique ?
L’hypnose classique utilise des suggestions directes et autoritaires. L’hypnose ericksonienne utilise des suggestions indirectes — métaphores, silences, formulations ouvertes — et s’adapte à chaque personne. Vous n’êtes pas un sujet passif : vous êtes l’actrice de votre propre changement.L’hypnose ericksonienne est-elle validée scientifiquement ?
Oui. Plusieurs méta-analyses ont étudié son efficacité comme thérapie d’appoint. La méta-analyse de Kirsch, Montgomery & Sapirstein (1995) a montré que l’ajout de l’hypnose à la thérapie cognitivo-comportementale améliore significativement les résultats — environ 70 % des personnes en TCC + hypnose progressaient davantage que celles en TCC seule. La mise à jour de Ramondo et al. (2021) a confirmé un bénéfice statistiquement significatif de la TCC enrichie par l’hypnose, avec un effet particulièrement notable sur la dépression et la douleur. Les travaux d’imagerie cérébrale du Pr David Spiegel (Stanford, 2016) ont par ailleurs montré que l’état hypnotique modifie l’activité du cortex préfrontal et désengage le réseau du mode par défaut, impliqué dans la rumination mentale. Pour aller plus loin, consultez la FAQ hypnose.
Marc Binggeli, hypnothérapeute à Lausanne — formations ACH / MACH / hypnose ericksonienne, Maître-praticien PNL (NLPNL), IFS. Cabinet Place Chauderon 3, 1003 Lausanne.
Pour aller plus loin : Pour les personnes en difficulté avec leur corps après un choc émotionnel, l’hypnose ericksonienne accompagne la reconnexion au corps après un trauma, par des micro-pas concrets.