Hypnothérapie pour se libérer de la dépendance affective à Lausanne

Faites-vous systématiquement passer les besoins des autres avant les vôtres ?

Avez-vous une tendance à vous sacrifier pour les autres ?

Ou peut-être avez vous l’impression de tomber systématiquement dans le même type de relation, d’attirer toujours le même type de partenaire qui finit par abuser de votre besoin d’une authentique et profonde intimité ?

Parfois nous nous sentons prisonnier dans une relation toxique, dans laquelle on n’est pas respecté, mais qu’il nous semble impossible de changer ou quitter comme une véritable addiction. On ne veut pas blesser l’autre. Il y a la loyauté familiale, la pression sociale, les enfants, le sentiment d’échec, ce dont il faut également accepter de se séparer…

Il y a aussi et surtout ce besoin extrême de rester en lien, ce besoin étant plus important que tout les désagréments que nous subissons dans la relation.

Tout ce système nous enferme et rend le choix tellement douloureux que l’on se retrouve coincé, sans confiance en nous, incapable de prendre une autre décision que de continuer ainsi en espérant que cela finira par s’arranger, que l’autre changera.

Si votre dépendance affective s’est construite après un événement traumatique (deuil d’un parent, violence, rupture brutale), l’article suivant pourrait résonner : Surmonter un traumatisme : se libérer du sentiment d’abandon.

Vous avez besoin d’aide pour comprendre ce qui se joue en vous et retrouver votre capacité à faire des choix qui vous correspondent pleinement ?

Dernière mise à jour : 15 juin 2026

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Marc Binggeli

Bonjour, je suis maître-praticien en PNL, hypnothérapeute et coach de vie à Lausanne, avec une grande expérience dans l’accompagnement de personnes en situation difficile.
J’aide autrui à savourer une vie plus heureuse et pleine de sens.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi afin d’en apprendre davantage, ou pour réserver une séance d’hypnose.

Je vous propose mes services d’hypnothérapie pour se libérer de la dépendance affective et/ou d’une relation toxique.

Grâce à un mélange d’hypnose, de PNL et de techniques de coaching, dans mon cabinet à Lausanne, j’aide les personnes concernées à découvrir les éléments inconscients qui provoquent cette incapacité de faire les choix qui sont bons pour vous.

Souffrez-vous de votre dépendance affective dans une relation toxique ? Mon travail s’appuie sur l’hypnose ericksonienne combinée à l’IFS pour atteindre les parties qui ont appris l’attachement insécure et leur permettre de se mettre à jour.

Hypnothérapie, PNL et coaching pour la dépendance affective

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Que vous souffriez dans une relation toxique sans pouvoir y mettre fin, ou que vous soyez dans l’impossibilité de prendre de la distance par rapport à votre dernière relation intime, l’hypnothérapie peut vous aider à vous libérer de ce fardeau que constitue la dépendance affective.

Je vous aide à identifier les causes profondes de votre dépendance affective et à vous en libérer, afin vous redonner la joie de vivre pleinement, avec de saines relations.

Avec l’hypnothérapie vous pourrez :

Plus d'informations

Pour plus d’informations sur la façon dont j’utilise l’hypnothérapie, la PNL et le coaching pour aider à vous libérer de votre dépendance affective, dans mon cabinet d’hypnothérapie de Lausanne, n’hésitez pas à me contacter. Nous pourrons discuter de votre situation et de la façon dont je peux éventuellement vous aider.

Vous pouvez aussi lire les avis clientes pour vous faire une idée de l’accompagnement.

Je m’engage à assurer la totale confidentialité sur toute information que vous voudrez bien me confier.

Pour d’autres conseils et un soutien concernant la dépendance affective et le bien-être mental, vous trouverez peut-être ces liens utiles (en anglais) :

https://psychcentral.com/lib/symptoms-signs-of-codependency

https://positivepsychology.com/codependency-definition-signs-worksheets/

En bref — Pourquoi tombe-t-on en dépendance affective ? Pas seulement à cause d'un partenaire toxique. Plus profondément, parce qu'une partie de soi a appris très tôt qu'elle n'existait qu'à travers le regard de l'autre. Cet article explore ce mécanisme intérieur : les blessures précoces d'attachement, l'auto-abandon qui se rejoue à l'âge adulte, les parties de soi qui montent la garde, et comment l'hypnose ericksonienne associée au travail avec les parties de soi (IFS) permet de se reparenter.

Si vous vivez actuellement une situation relationnelle d'emprise — pervers narcissique, lien traumatique, manipulation —, l'article Se libérer d'une relation toxique traite spécifiquement de la situation extérieure et de comment s'en sortir. Les deux articles se complètent.

Qu'est-ce que la dépendance affective sur le plan psychologique ?

La dépendance affective, ce n'est pas « trop aimer ». C'est aimer pour ne pas disparaître. Sur le plan psychologique, la régulation des émotions et le sentiment de valeur de soi reposent presque entièrement sur la présence et l'approbation de l'autre. L'autre s'éloigne, et c'est la chute libre. C'est un mécanisme intérieur, pas un trait de caractère.

Une stratégie de survie devenue prison

Ce qui se présente aujourd'hui comme une difficulté à dire non, à supporter la solitude ou à poser des limites a souvent été, à un moment, une stratégie de survie intelligente. Un enfant qui ne pouvait compter sur un lien stable a appris à se rendre indispensable, à anticiper les besoins de l'autre, à étouffer les siens. Cette stratégie, brillante à l'époque, est devenue automatique. C'est elle qu'il s'agit de mettre à jour — pas elle qu'il faut combattre.

D'où vient la dépendance affective ? Le rôle de l'attachement insécure

La dépendance affective prend racine dans les toutes premières relations. Quand, enfant, l'amour a été incertain ou imprévisible, le système nerveux apprend que le lien peut disparaître à tout moment. À l'âge adulte, cette alerte reste active : on cherche à retenir l'autre en s'oubliant soi-même, comme si être quitté signifiait, encore, cesser d'exister.

Les expériences précoces laissent une empreinte mesurable. Dans la grande étude américaine Adverse Childhood Experiences (Felitti et al., American Journal of Preventive Medicine, 1998), portant sur plus de 9 500 adultes répondants du panel Kaiser-CDC, les personnes ayant cumulé quatre adversités précoces ou plus (négligence émotionnelle, séparation, climat de violence, parent absent…) présentaient un risque significativement accru de troubles relationnels et de comportements compensatoires à l'âge adulte. La dépendance affective n'est pas une faiblesse de caractère : elle s'inscrit dans une histoire concrète, souvent silencieuse, où l'enfant a appris très tôt qu'il fallait accrocher l'autre pour ne pas disparaître.

Le mécanisme s'installe très tôt. Les travaux fondateurs de John Bowlby et Mary Ainsworth ont montré que la qualité du lien précoce avec les figures d'attachement (souvent les parents) structure durablement la façon dont nous habitons les relations à l'âge adulte. Quand ce lien a été insécure — imprévisible, conditionnel, intrusif, ou simplement absent —, le système nerveux apprend que l'amour n'est pas un acquis, mais quelque chose qu'il faut mériter. Cette empreinte se rejoue ensuite dans chaque relation intime, indépendamment de la volonté consciente.

Anxieux, évitant, désorganisé : trois manières de souffrir du lien

Levine et Heller, dans leur ouvrage de vulgarisation, décrivent trois styles d'attachement insécure : anxieux (peur de l'abandon, demande permanente de réassurance), évitant (peur de la fusion, retrait dès que l'autre se rapproche trop) et désorganisé (alternance des deux, attirance et terreur entrelacées). La dépendance affective dont nous parlons ici concerne surtout le style anxieux et le style désorganisé. Reconnaître son style, ce n'est pas se cataloguer : c'est commencer à comprendre que ce qui se rejoue est ancien, pas dirigé contre soi.

Quelles parties de soi (IFS) sont en jeu dans la dépendance affective ?

Dans l'approche des parties de soi (IFS), la dépendance affective mobilise surtout une partie protectrice : celle qui s'accroche, anticipe, surveille le moindre signe de retrait. Elle ne cherche pas à vous nuire — elle a appris, enfant, que tenir l'autre était une question de survie. La soulager commence par l'écouter, pas par la combattre.

Richard Schwartz, fondateur de l'approche IFS (Internal Family Systems), défend un principe simple : « toutes les parties sont bienvenues » (No Bad Parts, 2021). Même celles qui semblent saboter la relation portent, à l'origine, une intention protectrice. Cette posture change radicalement la rencontre avec la dépendance affective. Il ne s'agit plus de combattre la part qui s'accroche, mais de lui demander ce qu'elle protège.

Le modèle IFS (Internal Family Systems) de Richard Schwartz propose une grille particulièrement éclairante. À l'intérieur, on n'est pas un : on est une équipe de parties, chacune avec son histoire, son rôle, ses peurs. Dans la dépendance affective, on retrouve presque toujours une partie exilée — un petit garçon ou une petite fille qui a vécu un abandon, un rejet, ou simplement le sentiment de ne pas compter — et une ou plusieurs parties protectrices qui ont juré que ça n'arriverait plus jamais.

Les protecteurs : sauveur, plaire-à-tout-prix, hypervigilant

Ces protecteurs ne sont pas vos ennemis. Une partie sauveuse veille à ce que l'autre aille bien — quitte à oublier vos propres besoins. Une partie « plaire » ajuste en permanence votre comportement à ce qu'elle imagine que l'autre attend. Une partie hypervigilante scanne le moindre changement de ton, le moindre silence, et déclenche l'alarme. Toutes essaient de protéger la partie exilée de revivre la blessure originelle. Le travail thérapeutique consiste à les remercier, à les écouter, et progressivement à libérer la partie blessée qu'elles gardent.

Comment l'auto-abandon enfantin se rejoue à l'âge adulte ?

L'enfant qui n'a pas pu s'appuyer sur un lien sécurisant a fait, sans le savoir, un choix tragique : plutôt perdre le contact avec lui-même que perdre le lien à l'autre. Il a appris à étouffer ce qu'il ressentait, à ne pas demander. Cet auto-abandon s'est inscrit dans le corps comme une habitude, qui se rejoue aujourd'hui.

Reconnaître l'auto-abandon dans le quotidien

À l'âge adulte, cela donne des phrases intérieures comme : « je ne veux pas le déranger », « ce n'est pas si grave, je vais m'arranger », « si je dis ce que je ressens vraiment, il va partir ». Le ventre est noué, la gorge se serre, mais on continue. On s'oublie. Ce n'est pas de la faiblesse — c'est une partie de soi qui rejoue, à votre insu, le seul script qu'elle a appris pour rester en lien. La bonne nouvelle : ce qui a été appris peut se ré-apprendre.

Comment l'hypnose ericksonienne et le travail avec les parties de soi aident-ils à se reparenter ?

Le travail au cabinet articule deux approches complémentaires. L'hypnose ericksonienne permet d'accéder en sécurité aux couches profondes, là où la blessure s'est inscrite avant les mots. Le travail avec les parties de soi (IFS) offre un cadre pour dialoguer avec les protecteurs et la partie exilée. Ensemble, ils permettent de poser une présence stable, accueillante, qui ne part pas.

Se reparenter, concrètement

Se reparenter, ce n'est pas se faire la morale ni se forcer à « avoir confiance en soi ». C'est, dans un état de conscience modifiée, devenir progressivement l'adulte sécurisant que la partie enfant a attendu. Apprendre à reconnaître la peur de l'abandon quand elle monte, à la regarder sans paniquer, à dire intérieurement : « je suis là, je ne pars pas, on traverse ça ensemble ». Le déclic peut survenir dès la première séance — c'est cette bascule entre la stratégie de survie et la réappropriation de soi.

Pour aller plus loin

Pour les particuliers

Quelques ressources pour prolonger le travail sur le mécanisme intérieur, entre les séances :

  • Pia Mellody — Vaincre la dépendance (J'ai lu) — référence accessible sur les racines enfantines de la dépendance affective et de la codépendance, écrite par une clinicienne pionnière du sujet.
  • Amir Levine & Rachel Heller — Attached (HarperCollins, non traduit en français à ce jour) — vulgarisation excellente sur les trois styles d'attachement (sécure, anxieux, évitant) et leur expression dans la vie amoureuse adulte.
  • Valérie Beaufort — Se libérer de la blessure d'abandon — livre francophone accessible sur les mécanismes de la dépendance affective, la dévalorisation, la culpabilité.
  • Vidéos : la conférencière Heidi Priebe (à rechercher par son nom) propose une vulgarisation très précise de la théorie de l'attachement, des styles anxieux/évitant/désorganisé, et du travail sur l'enfant intérieur — vocabulaire IFS implicite, très lisible.

Pour les professionnels

  • Richard Schwartz — Pourquoi nous sommes essentiellement bons (Quantum Way, 2023) — exposition par le fondateur de l'IFS du modèle des parties de soi, du Self, et de la fonction protectrice des parties exilées et managers.
  • John Bowlby — Attachement et perte (PUF, trilogie) — le texte fondateur de la théorie de l'attachement, qui éclaire les blessures précoces à la racine de la dépendance affective adulte.
  • Pete Walker — Le trouble de stress post-traumatique complexe (Dangles, 2024) — chapitre fondamental sur la réponse de soumission (fawn), pierre angulaire du travail sur la dépendance affective d'origine traumatique.

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Vos questions sur la dépendance affective

L'hypnose peut-elle vraiment aider à sortir d'une dépendance affective ?

Oui, à condition de ne pas s'arrêter au comportement visible. La dépendance affective n'est pas un défaut de volonté : c'est une stratégie d'attachement qui s'est construite très tôt, souvent face à une figure imprévisible ou absente. Avec l'hypnose ericksonienne associée au travail avec les parties de soi (IFS), je propose un cadre pour rejoindre la part qui cherche désespérément à se sécuriser dans le lien — et pour mettre à jour cette stratégie, plutôt que de la combattre. Le travail réel s'effectue à un autre niveau que le niveau cognitif : celui des sensations et des émotions. Lors de l'entretien téléphonique gratuit de 30 minutes, nous regardons ensemble si mon approche peut vous correspondre.

Quelle est la cause profonde d'une dépendance affective ?

C'est une question essentielle. La cause n'est presque jamais dans la relation actuelle — elle est dans la blessure d'attachement qui a précédé. Une figure de référence imprévisible, indisponible émotionnellement, ou intrusive, et le système nerveux apprend très tôt qu'il faut tout faire pour préserver le lien : anticiper, s'adapter, se nier au besoin. Avec les années, cette stratégie devient automatique et se réactive dans chaque relation intime. Mon rôle n'est pas de vous dire quelle est votre cause profonde — vous êtes l'experte de votre vie. Je propose un cadre (neurosciences, IFS, hypnose ericksonienne) pour la rencontrer en sécurité, l'accueillir, et mettre à jour les stratégies qui ne servent plus. Nous en parlons lors de l'entretien préliminaire.

Comment l'hypnose ericksonienne aborde-t-elle l'attachement insécure ?

Pas en cherchant à le réparer par le mental — l'attachement ne se logera jamais là. Il est inscrit dans le corps et dans le système nerveux. Avec l'hypnose ericksonienne, j'aide à descendre sous le cognitif, là où la part qui s'emballe à la moindre menace de séparation peut être rencontrée. Le travail avec les parties de soi (IFS) permet ensuite de reconnaître cette part comme une protectrice — pas comme un défaut — et de lui offrir ce dont elle avait besoin au moment où elle s'est figée. Parfois, un protocole de PNL sera mieux adapté. Je propose et je sécurise, je ne commande pas. Tout commence par l'entretien téléphonique gratuit de 30 minutes.

Faut-il refaire une thérapie à chaque relation toxique ?

Non — et c'est précisément le piège à éviter. Si la même configuration relationnelle se rejoue, c'est qu'une part interne cherche encore à terminer une histoire ancienne. Travailler en surface, relation après relation, épuise et n'aboutit pas. Avec l'hypnose ericksonienne et le travail avec les parties de soi, je propose d'aller à la source : la blessure d'attachement qui organise les choix relationnels. Une fois ce réalignement intérieur amorcé, les relations changent — pas parce que les autres changent, mais parce que la part qui les choisissait n'a plus besoin de rejouer la scène. Mon objectif est de vous permettre de retrouver votre autonomie le plus rapidement possible. Nous regardons ensemble lors de l'entretien préliminaire.

L'hypnose marche-t-elle si je suis encore dans la relation actuellement ?

Oui, et c'est même souvent le bon moment. Tant qu'on est dedans, les déclencheurs sont actifs, les parties de soi qui souffrent sont accessibles, et le travail prend une intensité particulière. Je ne vous dirai jamais de quitter ou de rester — vous êtes l'experte de votre vie, et cette décision vous appartient entièrement. Je propose un cadre pour rencontrer ce qui se passe à l'intérieur, comprendre la mécanique d'attachement à l'œuvre, et permettre à votre système nerveux de retrouver un point d'appui. Ensuite, vous décidez. Lors de l'entretien téléphonique gratuit et sans engagement (30 minutes), nous vérifions ensemble que mon approche correspond à ce que vous traversez.

Sources & Références

  1. Shaver, P. R., & Mikulincer, M. (2008). Adult Attachment and Cognitive and Affective Reactions to Positive and Negative Events. Social and Personality Psychology Compass, 2(5), 1844–1865. DOI : 10.1111/j.1751-9004.2008.00146.x
  2. Bowlby, J. (1988). A Secure Base: Clinical Applications of Attachment Theory. London: Routledge. Lien
  3. Dutton, D. G., & Painter, S. L. (1993). Emotional Attachments in Abusive Relationships: A Test of Traumatic Bonding Theory. Violence and Victims, 8(2), 105–120. Lien
  4. Kotler, S., Mannino, M., Fox, G., & Friston, K. (2026). The Body Does Not Keep the Score: Trauma, Predictive Coding, and the Restoration of Metastability. Frontiers in Systems Neuroscience, 20. DOI : 10.3389/fnsys.2026.1812957

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