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Vos questions sur l'anxiété sociale
L'hypnose peut-elle vraiment aider l'anxiété sociale ?
Oui, à condition de ne pas s'attaquer au symptôme visible. L'anxiété sociale n'est pas un défaut de confiance qu'on rectifierait par des techniques. C'est une réaction du système nerveux qui, à un moment donné, a appris que le regard de l'autre était une menace — et qui s'active désormais par automatisme. Avec l'hypnose ericksonienne et le travail avec les parties de soi (IFS), je propose un cadre pour rencontrer la part qui se met en alerte, comprendre ce qu'elle protège, et lui permettre de mettre à jour ses stratégies. Le travail réel se passe à un autre niveau que le niveau cognitif : celui du corps, des sensations et des émotions. L'entretien téléphonique gratuit de 30 minutes nous permet de vérifier que mon approche vous correspond.
Faut-il être « hypnotisable » pour que ça marche ?
Tout le monde est hypnotisable — la transe est un état naturel que nous traversons plusieurs fois par jour. La vraie question est ailleurs : est-ce que nous voulons travailler ensemble ? L'hypnotisabilité est mutuelle : je choisis aussi avec qui je travaille. C'est l'un des objectifs de l'entretien téléphonique préliminaire. Je propose et je sécurise, je ne commande pas — je n'ai même pas besoin d'utiliser des protocoles d'induction formels, et c'est bien plus efficace ainsi. Certains clients partent spontanément en transe pendant la conversation, parce que l'état s'installe naturellement quand le cadre est juste. D'autres bénéficieront davantage d'un protocole de PNL adapté à leur situation. Je choisis selon l'approche qui me semble la mieux appropriée.
L'anxiété sociale est-elle liée à un traumatisme ?
Pas toujours au sens d'un événement unique et violent — mais presque toujours à une accumulation d'expériences précoces qui ont appris au système nerveux que l'exposition sociale était dangereuse. Moqueries répétées, environnement critique, parent intrusif ou imprévisible, harcèlement scolaire : ce qu'on appelle trauma relationnel ou trauma complexe. Avec l'hypnose ericksonienne et le travail avec les parties de soi (IFS), je propose un cadre pour rejoindre la part qui s'est figée dans cette vigilance — sans avoir besoin de reconstituer un récit complet. Le corps se souvient là où la mémoire explicite a oublié, et c'est suffisant pour que le travail s'effectue. Nous en discutons lors de l'entretien téléphonique gratuit et sans engagement.
L'hypnose aide-t-elle pour la phobie d'être vu ?
Oui, c'est même un terrain où l'hypnose ericksonienne est particulièrement adaptée. La phobie d'être vu — éreuthophobie, peur de rougir, peur de trembler, peur du regard — est une réaction du système nerveux profondément ancrée, qui ne cède pas à la volonté. Aucune stratégie cognitive ne désamorce ce qui se joue dans le corps. Avec le travail avec les parties de soi (IFS), je propose de rencontrer la part qui se met en alerte, accueillir ce qu'elle a appris à craindre, et lui permettre un réalignement intérieur. Je ne promets pas la disparition du symptôme : je propose un cadre pour que vous retrouviez votre autonomie. Lors de l'entretien préliminaire de 30 minutes, nous vérifions ensemble si mon approche vous convient.
Combien de séances pour ne plus rougir ou trembler en public ?
Je ne donne pas de chiffre — et c'est cohérent avec mon approche. J'invite les personnes intéressées à vivre une seule séance. Je ne suis pas là pour régler vos symptômes à votre place : vous êtes l'expert de votre vie. Mon objectif est de vous permettre de retrouver votre autonomie le plus rapidement possible, et en sécurité. Annoncer « trois à cinq séances » serait une promesse commerciale, pas un engagement clinique honnête. Après la première rencontre, vous évaluez vous-même ce qui a bougé, et vous décidez si nous continuons. C'est probablement là que mon approche diffère fondamentalement des autres formes de thérapies. L'entretien téléphonique gratuit et sans engagement de 30 minutes permet de poser ce cadre avant tout engagement.
Sources & Références
- Schoenberger, N. E. (2000). Research on Hypnosis as an Adjunct to Cognitive-Behavioral Psychotherapy. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 48(2), 154–169. DOI : 10.1080/00207140008410046
- Valentine, K. E., Milling, L. S., Clark, L. J., & Moriarty, C. L. (2019). The Efficacy of Hypnosis as a Treatment for Anxiety: A Meta-Analysis. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 67(3), 336–363. DOI : 10.1080/00207144.2019.1613863
- Porges, S. W. (2007). The Polyvagal Perspective. Biological Psychology, 74(2), 116–143. DOI : 10.1016/j.biopsycho.2006.06.009
- Various authors (2026). The Clinical Efficacy of Ericksonian Hypnotherapy: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Psychiatry International (MDPI), 7(1), 16. Lien
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