Vous envisagez une séance d’hypnose à Lausanne et vous avez des questions ? C’est tout à fait naturel. Voici les réponses aux questions que je reçois le plus souvent — honnêtement, sans jargon.

Questions pratiques

Combien coûte une séance d’hypnose à Lausanne ?

Une séance dure entre 90 et 120 minutes et coûte CHF 150.-. Ce tarif inclut l’intégralité du travail réalisé en séance — hypnose conversationnelle, IFS ou thérapies brèves selon l’approche qui me semble la mieux appropriée. Il n’y a ni frais de dossier ni supplément. Ce montant couvre juste la location du cabinet ainsi que les frais liés à mon activité. Pour en savoir plus, consultez la page tarifs.

L’hypnose est-elle remboursée par l’assurance maladie en Suisse ?

Non. Jusqu’en 2024, Marc Binggeli était agréé ASCA, ce qui permettait parfois une prise en charge partielle par certaines assurances complémentaires. Depuis 2025, les séances ne sont plus remboursées par les assurances. Il n’y a pas de remboursement par l’assurance de base (LaMal). Si vous avez des questions sur ce point, n’hésitez pas à en parler directement lors du premier contact téléphonique ou à contacter votre assureur.

Combien de séances sont nécessaires ?

J’invite les personnes intéressées à vivre une seule séance. Car je ne suis pas là pour régler vos problèmes, vous savez parfaitement le faire et vous êtes l’expert de votre vie. Dans ma conception de l’accompagnement, il s’agit plutôt de « permettre » et de « sécuriser » : vous permettre d’aller au bon endroit, en toute sécurité, afin que vous puissiez dénouer les noeuds qui vous bloquent. Parfois aussi nous avons l’impression de perdre le contrôle, de ne plus savoir quoi faire, et je peux vous apporter un éclairage sur ce qui se joue en vous selon les apports des neurosciences et de certains modèles comme l’IFS (Internal Family System) ou la PNL. Je n’ai pas la vérité, je propose un cadre qui permet de comprendre et surtout de travailler ensuite en autonomie. Mon objectif est de vous permettre de retrouver votre autonomie le plus rapidement possible et en sécurité. Et c’est probablement là que mon approche diffère fondamentalement des autres formes de thérapies…

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

Toute séance commence par un échange informel d’environ 30 à 40 minutes : je vous permets de clarifier ce qui motive votre démarche et vos attentes, tout en vous permettant de vous connecter à ce qui vous bloque. C’est une partie cruciale du travail proprement dit. Certains clients partent spontanément en transe lors de la discussion et le travail se fait entièrement en hypnose conversationnelle — un état de conscience modifié, progressif, dans lequel vous restez pleinement présent(e) et en contrôle. Vous entendez tout, vous pouvez parler, vous pouvez arrêter à tout moment. Ce n’est pas « on éteint la lumière et on attend ». C’est une conversation avec ce qui se passe à l’intérieur. Parfois je vous propose de vous installer dans un fauteuil confortable pour mieux vous permettre de vous connecter à vous-même. Et parfois un protocole de PNL sera bien plus adapté.

Comment prendre rendez-vous ?

Directement depuis la page contact du site qui vous renvoie sur OneDoc. Je reçois au cabinet à Lausanne, en semaine (journée et soirée) ainsi que le samedi (matin + après-midi) selon les disponibilités. Un premier échange téléphonique gratuit et sans engagement d’environ 30 minutes est fortement recommandé afin de pouvoir discuter librement de ce qui vous préoccupe ainsi que de toute question que vous pourriez avoir. D’autre part l’entretien téléphonique préalable permet d’assurer que je suis compétent par rapport à ce qui vous préoccupe, que mon approche de l’hypnose thérapeutique vous convient, que votre motivation pour changer est bien présente, et que nous avons envie de travailler ensemble.

Comprendre l’hypnose

Est-ce que je vais perdre le contrôle pendant l’hypnose ?

Non. C’est la crainte la plus répandue — et la plus infondée. Vous ne perdez jamais le contrôle. Vous restez conscient(e) de tout ce qui se passe, vous pouvez parler, bouger, interrompre la séance à tout moment si vous le souhaitez. L’hypnose thérapeutique n’a rien à voir avec l’hypnose de spectacle. Elle est douce, souvent conversationnelle, et vous en êtes l’acteur(trice) principal(e). Je propose et sécurise, je ne commande pas, je n’ai même pas besoin d’utiliser des protocoles d’induction… et c’est bien plus efficace ainsi !

Est-ce que tout le monde peut être hypnotisé ?

Dans le cadre de l’hypnose conversationnelle telle que je la pratique : oui, pour autant que j’en aie envie. La question « suis-je hypnotisable ? » vient souvent d’une représentation erronée de l’hypnose de spectacle, qui sélectionne des sujets très réactifs. L’hypnose thérapeutique utilise des états naturels que nous traversons tous quotidiennement — la concentration intense, la rêverie, l’absorption dans une musique ou un film. Il ne s’agit pas d’un état extraordinaire, mais d’un état familier, simplement dirigé avec intention.

Quelle différence entre l’hypnose de spectacle et l’hypnose thérapeutique ?

Elles partagent le même nom — et c’est à peu près tout. L’hypnose de spectacle sélectionne les personnes les plus suggestibles, les met dans des situations de déséquilibre pour produire un effet comique ou impressionnant. L’hypnose thérapeutique fait le contraire : elle crée un cadre sécurisant, travaille avec la personne et non sur elle, et utilise l’état modifié de conscience comme un outil de transformation intérieure. L’objectif n’est jamais l’effet — c’est votre mieux-être.

Est-ce que je vais me souvenir de la séance ?

Oui, généralement. L’hypnose conversationnelle maintient un niveau de conscience suffisant pour que vous puissiez suivre, répondre, et vous souvenir de l’essentiel. Certains moments peuvent sembler un peu flous — comme un souvenir de rêve — mais il n’y a pas d' »effacement ». Certaines personnes notent même des souvenirs plus précis que d’habitude sur ce qu’elles ont ressenti. Je n’induis pas d’amnésie, et si quelque chose vous échappe en sortant de séance, on en parle ensemble. Le travail réel s’effectue cependant à un autre niveau que le niveau cognitif : celui du corps, des sensations et des émotions. Car la couche limbique est directement en contact avec qui nous sommes réellement.

Est-ce que je risque de révéler des choses que je veux garder cachées ?

Non, en aucun cas. D’ailleurs le langage n’est pas important, c’est juste une couche de communication parmi d’autres. Pour moi c’est une porte d’accès qui me permet de vous inviter à vous connecter à vous-même. C’est plutôt vous qui avez des secrets face à vous-même, des parties que vous ne voulez pas voir et écouter…

Comparaisons et alternatives

Quelle différence entre hypnose et psychothérapie ?

Les deux travaillent sur la souffrance psychique, mais différemment. La psychothérapie passe principalement par la parole consciente et le travail cognitif ou analytique. L’hypnose accède à des niveaux plus profonds — les patterns émotionnels, les mécanismes de survie appris dans l’enfance, les mémoires corporelles, les parties qui tentent de s’exprimer au travers des émotions — souvent inaccessibles par la seule réflexion consciente. Les deux sont complémentaires. Si vous suivez déjà une psychothérapie, l’hypnose peut s’y ajouter efficacement. L’hypnothérapie ne remplace pas un suivi médical ou psychiatrique.

Hypnose ou sophrologie : laquelle choisir ?

La sophrologie est une approche douce axée sur la relaxation, la conscience corporelle et le renforcement positif — efficace pour la gestion du stress et la préparation mentale. L’hypnose thérapeutique va plus loin dans le travail sur les causes profondes : elle permet d’accéder aux schémas émotionnels anciens, aux parties intérieures blessées, aux mécanismes de survie devenus inadaptés. Si votre objectif est principalement la détente et la gestion du quotidien, les deux conviennent. Si vous cherchez à dissoudre quelque chose de plus profond, l’hypnose combinée à l’IFS sera probablement plus efficace.

L’hypnose remplace-t-elle un suivi médical ou psychiatrique ?

Non, et je ne le présente jamais ainsi. L’hypnothérapie est une approche complémentaire. Si vous prenez un traitement médicamenteux, je ne vous demanderai jamais de l’arrêter. Si vous avez un suivi psychiatrique, l’hypnose peut éventuellement s’y articuler. Mon rôle est d’accompagner — pas de me substituer à des professionnels de santé. En cas de doute sur l’adéquation de l’hypnothérapie à votre situation, un échange préalable avec votre médecin ou psychiatre est toujours bienvenu.

Une question qui n’est pas là ? Contactez-moi directement — je lis chaque message et réponds personnellement.

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