Traumatisme, stress post-traumatique et choc émotionnel — Hypnothérapie à Lausanne

"Un traumatisme n'est pas forcément lié à un acte de violence, des abus sexuels ou un désastre naturel.

Un choc traumatique peut résulter de tout événement négatif significatif qui nous fait nous sentir impuissant, terrifié, rejeté, blessé, honteux, ou mauvais !

Ce sont ces émotions violentes non digérées, dont on a trop peur pour oser directement les rencontrer, qui nous dissocient de qui nous sommes, et qui dirigent inconsciemment nos comportements, que ce soit par la peur, la honte... ou le déni (fuite par l'hyperactivité, le sport, des comportements addictifs, etc.).

L'hypnothérapie permet d'aller
en toute sécurité
évacuer ce qui appartient au passé,
pour retrouver la liberté d'être soi, bien ancré(e) dans le présent."

Peut-être revivez-vous encore et encore l’événement traumatique avec les symptômes physiques associés au stress et à la peur ?

Vous vous tenez à l’écart des lieux, des situations, personnes et des objets qui rappellent l’expérience traumatisante ?

Ou peut-être que vous êtes « à cran », « à fleur de peau », stressé-e, avec des sautes d’humeur incompréhensibles, une réactivité émotionnelle anormale par rapport à certains mots ou comportements, et souvent avec de la difficulté à dormir ?

Vous sentez submergé-e par des pensées négatives répétitives sur vous-même et sur le monde, avec des émotions anxieuses ?

Vous avez besoin d’aide pour redevenir pleinement vous-même, sereine et plus confiante ?

Libérez-vous et arrêtez de souffrir !

Je vous propose mes services d’hypnose contre le stress post-traumatique et les suites d’un traumatisme ou d’un choc émotionnel.

Dernière mise à jour : 15 juin 2026

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Marc Binggeli hypnothérapeute hypnotiseur hypnose lausanne

Marc Binggeli

Bonjour, je suis maître-praticien en PNL, hypnothérapeute et coach de vie à Lausanne, avec une grande expérience dans l’accompagnement de personnes en situation difficile.
J’aide autrui à savourer une vie plus heureuse et pleine de sens.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi afin d’en apprendre davantage, ou pour réserver une séance d’hypnose.

C’est en tant qu’ancien intervenant dans des situations d’urgence que je vous propose mes services d’hypnose contre le stress post-traumatique.

Grâce à mes formations axées sur la résolution des chocs émotionnels, et notamment une forme spécifique d’hypnose conversationnelle basée sur la psychothérapie du trauma réassociative (PTR enseignée par Gérald Brassine), j’aide les personnes concernées à libérer en complète sécurité l’énergie bloquée dans le mental et dans le corps afin qu’elles puissent retrouver une vie apaisée, avec une saine confiance en soi et estime de soi.

Ressentez-vous des symptômes d’un stress post-traumatique ? J’utilise principalement l’hypnose ericksonienne conversationnelle, une approche douce qui permet de revisiter en sécurité la mémoire traumatique sans retraumatisation. Quand le système nerveux commence à se réguler, vient une étape souvent négligée : reconnecter avec son corps après un trauma, pas par la volonté, mais par des micro-pas concrets.

Hypnothérapie pour retrouver la sécurité après un événement traumatique

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Le stress post-traumatique n’est pas réservé aux agressions, accidents et violences. Les circonstances du décès d’un proche, d’un licenciement, ou d’une rupture par exemple peuvent également engendrer un stress post-traumatique, la charge émotionnelle de l’événement n’étant pas « digérée ».

Bien souvent cependant, des événements vécus (je devrais dire « subis »…) dans notre enfance induisent nos peurs actuelles ainsi que nos stratégies pour tenter de rester en sécurité (« coping »).

L’hypnothérapie peut vous aider à relâcher cette énergie en sécurité et corriger les croyances inconscientes qui se sont développées autour de ces événements (« Je ne suis pas digne d’être aimée« , « Je ne suis pas assez bien« , « Je ne vaux pas grand chose« , « Pourquoi cela m’est-il arrivé à moi« , « Qu’ai-je fait de faux« , « C’est ma faute« , etc.)

Mon accompagnement thérapeutique sur mesure va vous permettre de retrouver un esprit serein, une saine approche de votre sécurité, et vous redonner la confiance nécessaire pour développer des relations avec authenticité, optimisme et confiance en soi.

L’hypnothérapie va ainsi vous aider à :

Mieux comprendre les chocs émotionnels et les traumatismes

Vous vous reconnaissez dans ce vide qui s’installe après un événement traumatique, dans cette méfiance qui s’étend ou ce sentiment d’être seule avec ce qui vous est arrivé ?

L’article Surmonter un traumatisme : se libérer du sentiment d’abandon explore pourquoi la défaillance de l’entourage est souvent plus difficile que l’événement lui-même — et comment on peut réparer ce vide abandonnique, peu à peu, en sécurité.

En bref

Un traumatisme psychique, c’est ce qui reste quand un événement nous a submergé. Pas seulement la guerre ou l’agression. Aussi l’humiliation répétée, la perte brutale, la négligence dans l’enfance, l’accident, le harcèlement, la séparation violente.

Le mot « trauma » recouvre des réalités très différentes. Un trauma simple (un choc unique), un trauma complexe (des blessures répétées dans l’enfance — on parle aussi de CPTSD), un choc émotionnel resté en travers. Tous laissent une empreinte dans le système nerveux, dans le corps, dans la façon dont on se sent en sécurité — ou pas — au présent.

Mon approche au cabinet à Lausanne combine l’hypnose ericksonienne, le travail avec les parties de soi (IFS) et une lecture neuroscientifique du trauma (Bessel van der Kolk, Peter Levine, Stephen Porges). On ne cherche pas à revivre l’événement. On apprend à le digérer, doucement, en gardant la main.

Premier pas : un entretien téléphonique de 30 minutes, gratuit et sans engagement. Pour voir ensemble ce qui pèse, et ce qui pourrait s’alléger.

Qu'est-ce qu'un trauma psychique, exactement ?

Un trauma psychique n’est pas l’événement lui-même : c’est l’empreinte qu’il laisse quand le système nerveux, débordé, n’a pu ni fuir, ni combattre, ni être protégé. La menace passe, mais le cerveau limbique continue de la traiter comme présente. Le trauma se stocke alors dans le corps, pas seulement dans les souvenirs.

Soyons honnêtes : la plupart des personnes qui consultent pour un trauma ne pensaient pas, au départ, en avoir un. Elles parlent d’anxiété qui ne lâche pas, d’un sommeil qui se dérègle, d’une fatigue de fond, d’un sentiment d’être « à côté » d’elles-mêmes. C’est souvent ainsi qu’un trauma non résolu se signale. Pas par les flashbacks de films. Par cette gêne diffuse qui ne s’explique pas.

Pour résumer : un trauma psychique, c’est une blessure laissée par un événement (ou une série d’événements) que le système nerveux n’a pas pu intégrer sur le moment. La bonne nouvelle : il peut le faire plus tard. C’est tout l’enjeu d’un travail thérapeutique adapté.

Quelle différence entre PTSD, trauma complexe (CPTSD) et trauma simple ?

Le trauma simple naît d’un événement unique (accident, agression) ; le PTSD en est la séquelle : reviviscences, hypervigilance, évitement. Le trauma complexe (CPTSD), lui, résulte de blessures répétées et prolongées, souvent dans l’enfance et au sein des relations. Il touche plus profondément l’identité, les émotions et le rapport aux autres — pas seulement le souvenir d’un fait isolé.

Le trauma complexe n'est pas un cas marginal. Une revue publiée dans The Lancet (Maercker et al., 2022) sur la prévalence du CPTSD selon les critères CIM-11 estime sa fréquence dans la population générale entre 1 % et 8 %, avec des taux nettement plus élevés (jusqu'à 50 % et au-delà) dans les populations cliniques ayant traversé maltraitance précoce ou abus prolongé. Autrement dit : si vous reconnaissez en vous certains des symptômes décrits ici, vous n'êtes ni rare, ni cassé, ni « trop sensible ». Vous portez quelque chose que la recherche commence enfin à nommer correctement.

Le trauma complexe n’est pas un cas marginal. Une revue publiée dans The Lancet (Maercker et al., 2022) sur la prévalence du CPTSD selon les critères CIM-11 estime sa fréquence dans la population générale entre 1 % et 8 %, avec des taux nettement plus élevés (jusqu’à 50 % et au-delà) dans les populations cliniques ayant traversé maltraitance précoce ou abus prolongé. Autrement dit : si vous reconnaissez en vous certains des symptômes décrits ici, vous n’êtes ni rare, ni cassé, ni « trop sensible ». Vous portez quelque chose que la recherche commence enfin à nommer correctement.

Trois cadres cliniques distincts, souvent confondus.

Le trauma simple renvoie à un choc unique et identifiable : un accident, une agression, un deuil brutal, une catastrophe. Si les symptômes persistent (cauchemars, hypervigilance, évitement, reviviscences) au-delà d’un mois, on parle de PTSD (état de stress post-traumatique).

Le trauma complexe, ou CPTSD (Complex PTSD), décrit une autre réalité. Ce ne sont pas un ou deux événements. C’est une exposition prolongée et répétée à un environnement nocif, le plus souvent dans l’enfance ou l’adolescence : négligence émotionnelle, parent imprévisible, climat de peur, abus, harcèlement chronique. Le travail de Pete Walker et de Judith Herman a clarifié ce tableau — qui touche notamment l’estime de soi, la régulation émotionnelle, la capacité à se sentir en lien.

Le choc émotionnel, lui, n’est pas un diagnostic mais une expérience vécue : une rupture, une trahison, une humiliation publique, un licenciement violent. Sans déclencher un PTSD au sens médical, il peut laisser une empreinte durable que l’hypnothérapie permet d’apaiser.

Pour aller plus loin sur le trauma complexe et ses ramifications, voir l’article dédié : Trauma complexe (CPTSD) : comprendre et soigner au-delà du PTSD.

Quels sont les symptômes corporels et nerveux d'un trauma non résolu ?

Un trauma non résolu se loge dans le corps, pas seulement dans les souvenirs. Le système nerveux reste en alerte : tensions musculaires, sommeil fragile, cœur qui s’emballe, fatigue inexpliquée, parfois la sensation de fonctionner derrière une vitre. Ce ne sont pas des faiblesses : c’est un corps resté en mode survie, qui n’a pas encore enregistré que le danger est passé.

Comme le rappelle Bessel van der Kolk dans Le corps n'oublie rien (Albin Michel, 2018), tant que la mémoire du trauma n'est pas intégrée, le système nerveux continue de réagir comme si le danger était toujours là. C'est précisément pour cela qu'on ne sort pas d'un trauma « en raisonnant ». Le corps a besoin d'un autre langage que la pensée.

Le trauma ne loge pas que dans la tête. Il s’inscrit dans le corps. Bessel van der Kolk a résumé cela dans une formule devenue célèbre : le corps n’oublie rien.

Concrètement, voici ce que rapportent souvent les clientes au cabinet :

  • Une hypervigilance qui ne s’éteint pas : sursauter pour un bruit, scanner les visages, anticiper le pire.
  • Un sommeil fragmenté, des réveils 3h-5h du matin, des cauchemars qui rejouent.
  • Des sensations corporelles qui ne s’expliquent pas : ventre serré, gorge nouée, épaules qui tombent, douleurs migratoires.
  • Une dissociation légère : le sentiment d’être « à côté » de soi, en pilote automatique, parfois flou.
  • Des réactions disproportionnées à des déclencheurs apparemment anodins (une voix, une odeur, une intonation).
  • Une fatigue de fond, comme si le système nerveux ne se reposait jamais vraiment.

Ces symptômes ne sont pas une faiblesse. Ce sont les signes d’un système nerveux qui n’a pas pu finir de traiter ce qui lui est arrivé. La théorie polyvagale de Stephen Porges éclaire bien ce mécanisme : selon les seuils, le système bascule en mobilisation (combat/fuite), en figement (freeze), ou en accueil social. Quand un trauma reste actif, ces bascules deviennent trop fréquentes, trop intenses, trop incontrôlables.

Travail de fond possible avec l’hypnose ericksonienne et le cycle de régulation en 4 phases, ou en cas d’épuisement chronique, voir quand rien ne marche pour réguler votre système nerveux.

Comme le rappelle Bessel van der Kolk dans Le corps n’oublie rien (Albin Michel, 2018), tant que la mémoire du trauma n’est pas intégrée, le système nerveux continue de réagir comme si le danger était toujours là. C’est précisément pour cela qu’on ne sort pas d’un trauma « en raisonnant ». Le corps a besoin d’un autre langage que la pensée.

Comment l'hypnose ericksonienne et le travail avec les parties de soi (IFS) abordent-ils le trauma ?

Deux approches complémentaires, et aucune ne fait revivre le trauma de force : c’est volontaire, et c’est essentiel. On ne rouvre pas la blessure, on installe d’abord la sécurité. L’hypnose ericksonienne mobilise les ressources de l’inconscient ; le travail avec les parties de soi (IFS) vient accueillir, à son rythme, ce qui a été figé.

L’hypnose ericksonienne, à la suite de Milton Erickson, travaille avec le langage métaphorique et les ressources inconscientes. On n’impose rien. On invite votre inconscient à mobiliser ses propres ressources de sécurité, d’apaisement, de réorganisation. C’est respectueux du rythme du système nerveux. Ça évite les remises en charge brutales qui re-traumatisent.

Le travail avec les parties de soi (IFS), développé par Richard Schwartz, propose une lecture différente. Selon ce modèle, nous sommes habités par plusieurs parties intérieures. Certaines protègent (la partie hypervigilante, la partie qui plaît à tout le monde, la partie qui s’efface). D’autres portent les blessures (les « exilés », souvent venus de l’enfance). Et au centre, un Self calme et compétent — qu’on apprend à retrouver.

Ce qui m’intéresse dans cette articulation hypnose + IFS, c’est qu’elle respecte la sagesse des défenses. Les parties protectrices ne sont pas des ennemies. Elles ont eu raison, à un moment donné, de s’organiser comme elles l’ont fait. Le travail consiste à les remercier, à comprendre ce qu’elles protègent, et à libérer les parties blessées — pas à forcer la porte.

C’est étrange à dire, mais : le trauma se digère mieux quand on ne le combat pas.

Quand consulter pour un trauma ?

Pas besoin d’attendre que tout s’effondre. La question utile n’est pas la gravité de l’événement, mais son empreinte aujourd’hui : est-ce que ça pèse au quotidien ? Quand un souvenir continue d’occuper l’esprit, que le sommeil, l’anxiété ou l’hypervigilance persistent au-delà de quelques semaines, c’est un bon moment pour en parler, sans engagement.

Quelques signaux qui méritent qu’on en parle :

  • Un événement passé continue à occuper l’esprit malgré le temps qui passe.
  • Des symptômes corporels (sommeil, anxiété, fatigue, hypervigilance) persistent au-delà de quelques semaines.
  • Vous évitez systématiquement certaines situations, lieux, personnes, conversations.
  • Des relations actuelles ravivent une douleur ancienne sans que vous compreniez pourquoi.
  • Vous sentez que vous fonctionnez « à côté » de vous-même, en mode survie.
  • Les stratégies habituelles (sport, méditation, distractions) ne suffisent plus.

Si l’un de ces signaux résonne, c’est un bon moment pour échanger. Sans engagement.

Note importante : en cas de détresse aiguë (pensées suicidaires, crises répétées, dissociation sévère), un suivi médical ou psychiatrique reste prioritaire. L’hypnothérapie s’inscrit en complément d’un cadre de soin adapté, pas en remplacement.

Approfondir selon votre situation

Le trauma se décline en plusieurs portes d’entrée. Selon ce qui vous parle le plus, voici les ressources du site :

Plus d'informations

Pour plus d’informations sur la façon dont j’utilise l’hypnothérapie pour vous aider à vous libérer du stress post-traumatique, dans mon cabinet d’hypnothérapie de Lausanne, n’hésitez pas à me contacter. Nous pourrons discuter de ce qui vous préoccupe et de la façon dont je peux vous aider.

Pour vous faire une idée de la manière dont se déroule ce travail, vous pouvez consulter les témoignages de personnes accompagnées.

Je m’engage à assurer la totale confidentialité sur toute information que vous voudrez bien me confier.

Pour d’autres conseils et un soutien concernant les traumatismes et le stress post-traumatique, vous trouverez peut-être ce lien utile :

https://www.psycom.org/comprendre/la-sante-mentale/les-troubles-psy/trouble-de-stress-post-traumatique/

Pour aller plus loin

Pour les particuliers

Quelques lectures qui prolongent et approfondissent le travail proposé en séance :

  • Anna Runkle — Re-Regulated (programme d'auto-régulation du système nerveux après un trauma infantile, accessible et pragmatique — en anglais).
  • Stephen W. Porges — The Pocket Guide to the Polyvagal Theory (introduction grand public à la théorie polyvagale, centrée sur le sentiment de sécurité — en anglais).

Pour les professionnels

  • Stephen W. Porges — The Polyvagal Theory (ouvrage fondateur, base neurophysiologique de la dysrégulation post-traumatique — en anglais).
  • Jérémy Nouen — À la lumière de nos traumas (hypnose fondamentale appliquée au traumatisme, neurosciences et désensibilisation directe).
  • Gérald Brassine & Nadia Tonglet — Surmonter le traumatisme (PTR : Psychothérapie du Trauma Réassociative, en hypnose conversationnelle).
  • Janina Fisher — Healing the Fragmented Selves of Trauma Survivors (intégration IFS, sensori-motricité et neurosciences pour le trauma complexe — en anglais).

Voir aussi sur le site

Vos questions sur le traumatisme et le stress post-traumatique

L'hypnose peut-elle vraiment aider à traverser un traumatisme complexe ?

Oui, et cela tient à un point précis. Le travail réel ne se fait pas au niveau cognitif : il s'effectue à celui du corps, des sensations et des émotions. Car la couche limbique est directement en contact avec qui nous sommes réellement, et c'est là que la mémoire traumatique s'inscrit. Avec l'hypnose ericksonienne, associée au travail avec les parties de soi (IFS), je propose un cadre qui permet d'accueillir ce qui s'est figé, sans le combattre. Je ne suis pas là pour régler quoi que ce soit à votre place — vous êtes l'experte de votre vie. Je propose et je sécurise. Lors de notre entretien téléphonique gratuit et sans engagement (environ 30 minutes), nous regardons ensemble si mon approche peut vous convenir.

Quelle différence entre l'hypnose pour trauma et l'EMDR ?

Ce sont deux approches qui touchent à la même couche — celle du corps et des émotions, sous le cognitif — mais par des portes différentes. L'EMDR utilise une stimulation bilatérale pour permettre au cerveau de retraiter une mémoire figée. Avec l'hypnose ericksonienne, je passe par la conversation et l'imaginaire : un état de transe se produit naturellement, sans protocole d'induction formel, et nous travaillons à partir de là. Certaines clientes partent spontanément en transe pendant la discussion. Parfois, un protocole de PNL sera plus adapté. Je choisis selon l'approche qui me semble la mieux appropriée. Aucune des deux n'est universellement supérieure : ce qui compte, c'est ce qui résonne pour vous. Nous en parlons lors de l'entretien préliminaire.

Combien de séances faut-il pour un trauma ancien ?

Je ne donne pas de chiffre, et c'est volontaire. J'invite les personnes intéressées à vivre une seule séance. Je ne suis pas là pour régler vos problèmes — vous savez parfaitement le faire, et vous êtes l'experte de votre vie. Mon objectif est de vous permettre de retrouver votre autonomie le plus rapidement possible, et en sécurité. C'est probablement là que mon approche diffère fondamentalement des autres formes de thérapie : je propose un cadre (neurosciences, IFS, PNL, hypnose ericksonienne) pour comprendre et travailler — pas un package de séances. Après la première rencontre, vous décidez si nous continuons. Lors de l'entretien téléphonique gratuit de 30 minutes, nous vérifions ensemble que mon approche correspond à votre situation.

L'hypnose est-elle sécurisée quand on porte un CPTSD ?

La sécurité est ma priorité absolue. Je propose et je sécurise — je ne commande pas. Je n'utilise même pas de protocole d'induction formel, et c'est bien plus efficace ainsi. Avec un trauma complexe, on ne force jamais l'accès à la mémoire : on travaille à la vitesse de votre système nerveux, en s'appuyant sur les parties de soi (IFS) qui ont protégé pendant des années. L'entretien téléphonique préliminaire de 30 minutes sert précisément à vérifier quatre choses : que je suis compétent sur votre sujet, que mon approche vous convient, que la motivation au changement est présente, et que nous avons envie de travailler ensemble. Si l'un de ces points ne s'aligne pas, je vous oriente vers quelqu'un d'autre.

Peut-on travailler sur un trauma dont on n'a plus le souvenir ?

Oui — et c'est même fréquent. Le corps se souvient quand la mémoire explicite a verrouillé. Les sensations qui reviennent, les émotions disproportionnées, les réactions automatiques : autant de portes d'entrée qui ne demandent pas de récit construit. Avec l'hypnose ericksonienne et le travail avec les parties de soi, on n'a pas besoin de revisiter une scène pour qu'un réalignement intérieur ait lieu. Le travail s'effectue à un autre niveau que le niveau cognitif : celui du corps, des sensations et des émotions. C'est probablement plus efficace ainsi. Je vous propose d'en discuter lors de l'entretien téléphonique gratuit et sans engagement de 30 minutes, pour vérifier si mon approche correspond à ce que vous cherchez.

Sources & Références

  1. Kotler, S., Mannino, M., Fox, G., & Friston, K. (2026). The Body Does Not Keep the Score: Trauma, Predictive Coding, and the Restoration of Metastability. Frontiers in Systems Neuroscience, 20. DOI : 10.3389/fnsys.2026.1812957
  2. Porges, S. W. (2007). The Polyvagal Perspective. Biological Psychology, 74(2), 116–143. DOI : 10.1016/j.biopsycho.2006.06.009
  3. Bowlby, J. (1988). A Secure Base: Clinical Applications of Attachment Theory. London: Routledge. Lien
  4. Valentine, K. E., Milling, L. S., Clark, L. J., & Moriarty, C. L. (2019). The Efficacy of Hypnosis as a Treatment for Anxiety: A Meta-Analysis. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 67(3), 336–363. DOI : 10.1080/00207144.2019.1613863

Références scientifiques peer-reviewed sélectionnées pour leur pertinence directe avec le contenu de cette page. Cette page n'est pas un article académique : ces sources éclairent la pratique clinique présentée.

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